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2010-02-02 Valérie Lejeune et la conscienceConsultante en Innovation Management et Créativit... lire l'article
- Selon les circonstances , de 1 pour 1000 à 3 pour... lire l'article
| Création d'une consultation dédiée aux états modifiés de conscience au centre hospitalier de Sarlat: une première en France |
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Par ailleurs, les sujets ayant vécu une expérience de mort imminente (EMI) ou des expériences de décorporation dans des circonstances aussi diverses que le sommeil, un coma, etc... n'osent pas la relater à des proches de crainte de passer pour des affabulateurs, ou pour une multitude d'autres motifs. Dans les deux cas il est capital de pouvoir offrir à ces sujets la possibilité d'une écoute spécialisée, afin de dénouer une situation de stress psychologique et d'apporter une réponse à leurs questionnements. Par ailleurs , la pratique de ce type de consultation permet de recueillir des informations précieuses dans le domaine de la conscience, dans le cadre d'une démarche scientifique. Ce sont les raisons pour lesquelles le Docteur Jean-Pierre POSTEL, Chef de Service d'Anesthésie-Réanimation du Centre Hospitalier Jean Leclaire de Sarlat (Dordogne) et Président du CNERIC, a décidé d'assurer une consultation mensuelle (gratuite) destinée aux patients souhaitant avoir un avis sur leur vécu d'une EMI, d'une mémorisation per-anesthésique, ou tout autre état modifié de conscience. Dans l'hypothèse d'une prise en charge thérapeutique les consultants peuvent être orientés vers un Psychologue-Clinicien ou tout autre professionnel de santé spécialisé. Mise en place avec l'aval de la Direction du Centre Hospitalier, cette « Consultation de la Conscience » est la première de ce type dans un établissement hospitalier public. Les médecins extérieurs à l'établissement en ont été informés par un courrier, ainsi que le public à l'occasion d'un article de presse paru dans le quotidien « Sud-Ouest ». DOCUMENT : Télécharger la lettre sur les consultations destiné aux medecins. |





Selon les circonstances , de 1 pour 1000 à 3 pour cent des patients ayant subi une anesthésie générale, relatent une mémorisation per-anesthésique pouvant générer des troubles anxieux et/ou traumatiques graves à terme( Source SFAR, « Vigilance » N°16 Juillet 2009 ).